Lail Arad…
Il y a ceux qui la couvrent déjà de fleurs (un peu fanées…) du genre labellisée « bobo londonienne », estampillée « fille à papa », coincée entre deux filles faciles au rayon « folk tranquille »…!? (coucou Pippo!)… un peu étouffant, non?
Il y a ceux qui aimeraient ne pas lui faire de fleurs… en lançant un scoop affreux sale et méchant, et fumeux comme : tiens, tiens, il y a eu une histoire entre Lail Arad et Fabien Barthez… ?! (ce qui n’est pas complétement faux d’ailleurs…)
Il y a ceux qui l’ont cueillis comme elle est arrivée, comme une fleur de plein air, dans les jardins de Paris quartier d’été.
Mais le bouquet final, c’est que, après quelques jours de festival, Lail Arad n’est plus que Lail Arad.
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Alors, on aurait déjà tout dit sur Lail Arad…? Nan, nan, nan…
Et son nez qui fronce, tu l’aimes pas son nez qui fronce?
Et ses yeux qui dansent, tu les aimes pas ses yeux qui dansent?
Et ses pieds timides, tu les aimes pas ses pieds timides ?
Et sa p’tite grosse voix, tu l’aimes pas sa p’tite grosse voix ?
Non, mais quel mépris !
Juste pour le plaisir
Le mépris






