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Archive pour la catégorie ‘Conversations’

Bien entendus…

Mardi 9 août 2011

Conversations fictives d’après citations réelles

Entre c’qu’on entend et c’qu’on entend…  mieux vaut ne pas être sourd

-Blanche neige c’est quelque chose de très dangereux

-C’est exactement comme si je n’avais pas été taillé pour cette vie de façon suffisamment grossière


-Et si les indiens gardent leurs badges?

-La Beauté n’est pas une préoccupation. Elle est émergée.


-Je pense 9 et j’écris 4. N’importe quoi !

-Je pense que la rigueur et la précision, c’est la liberté


-Patrice, qu’est-ce qu’on fait des feuilletés sans saucisse ?

-Ce qui compte, c’est la présence dans l’instant, immédiateté


-Tu crois qu’à 84 ans, j’aurai des vestales comme Pierre Henry ?

-Cet homme est dangereux.


-Directeur ? Ah, non ! Surtout pas !

-J’vais me faire marchand de cierges moi!


-Avant, moi je travaillais je bougeais plus avec la partie haute mais je l’ai abandonné.

-Tu as besoin de ton pied pour ce soir ?


-Je suis une courroie de transmission

-La danse dansée, ça ne veut rien dire!


-Si je m’attendais à un twitt de la BNP !

-J’ai l’impression d’attaquer une banque!


-Danse comme si tu étais en boîte

-Elle a pas inventé la choucroute, Amy Winehouse


-Le meilleur tract pour Gat, c’est Gat

-Moi qui dis jamais de choses intéressantes, aujourd’hui, j’arrête pas.


-Tu peux pas racletter quand c’est concave!

-Vous voulez me mettre dans un tiroir?


-En fait je prétends jouer de la guitare et du piano.

-Nous sommes tous plus ou moins fous


-Quand je me bouche les oreilles, j’arrête de respirer.

-Si je n’faisais que ça, je deviendrais vite très ringard, je le suis peut-être déjà un peu.


-Martine se fait appeler Sandrine!

-L’audace ne se situe pas toujours là où l’on croit


-Je ne danse pas ailleurs que sur scène sauf si j’ai pris des substances

-Où sont les cacas fours ?


-Tu as géré la goute?

-Oui, cette année, c’est la canicoule !


-Je me suis mise à la guitare, j’ai appris toute seule et j’ai écrit des chansons

-L’élément marquant, chez moi, c’est que je suis un homme tout à fait ordinaire d’une façon presque exagérée.


-Qui est sur qui ce soir, alors?

-J’entends déjà la clameur.

- Moi, j’reviens demain, j’voudrais coincer Muriel


-Je suis miss maïzena

-La belle et la bête, ça te va mieux


-Du coup, c’est moi qui viens fluidifier les queues.

-C’est so chic de pas s’toucher!


-Ne me laissez pas toute seule avec les chocolats dans la salle de réunion !

-Je ne me sentais pas bien à côté d’elle sauf que je me sentais libre de penser à autre chose qu’à elle et c’était déjà énorme


-On a carrément sur-jaugé !et il nous faut vraiment du renfort!

-Si ça met les gens hors d’eux, c’est déjà une expérience!


-Si j’étais Stéphanie où est ce que je rangerai les bails ?

-Mon objectif c’est pas de choquer, mais si ça doit choquer, je le fais quand même!


-C’est dingue, le nombre de fois où je me lève pour rien

-Marche sur le texte, si tu tombes, tu tombes!


-Je les ai eu par mail, parce que je n’arrêtais pas tousser

-J’ai souvent eu l’occasion de me convaincre que je m’y prends comme un sot à chaque fois qu’on me charge d’un travail qui demande de la pénétration et de la jugeote.


-J’aime beaucoup Paris. J’y apprécie ce que les Parisiens doivent détester c’est à dire flâner, avoir rendez-vous avec quelqu’un pour déjeuner et en fait ça dure trois heures…

-C’est un peu comme les lignes de la main


-les billets sont à retirés à la billeterie

-Je raconte moi-même mon histoire ici, car sans cela, il est probable que personne ne l’écrirait.


-Je suis au fond comme un cinéaste qui ferait tout lui-même, de la prise de vue au montage en passant par les lumières…

-Je regrette, vous n’avez pas d’invitation, monsieur.


-Je suis le metteur en scène, il n’y aura pas une chaise de plus!

-C’est bien avec avec le coeur qu’on aime ou est-ce je confonds?


-Au jour d’aujourd’hui, où l’humanité est devenue raffinée à l’excès, cela ne présente plus rien de particulièrement curieux si quelqu’un comme moi s’installe sur un siège et commence à écrire sa propre histoire.

-J’avais peur que les gens en aient marre de cette plaisanterie


-Tiens, à qui appartient ce cul?

-Je sentais l’âme qui s’ennuie vite et n’achève jamais rien, qui est de toutes la moins emmerdante


-Je pense 9 et j’écris 4. N’importe quoi !

-Je suis un homme tout à fait ordinaire d’une façon presque exagérée


-Paris quartier d’été bon-jour!

-J’avais quand même besoin de silence pour pouvoir vivre ma vie

-Un festival ce festival !