Après de douloureuses expériences de bande-itisme vorace et mesquin, je m’étais mise à l’ombre depuis quelques temps. Alors quand cette vieille canaille m’a proposé ce coup, le casse du blog, j’ai hésité. Et finalement, j’ai accepté parce qu’elle m’inspirait confiance. Et pourtant au mois de juin, je me sentais comme un singe en hiver, pas vraiment à la hauteur du dynamitage. Et bien, maintenant, ça fait bientôt un mois que je braque un post tous les jours pour ce PQE, et même si je doute du résultat, ce qu’je retiens, c’est que je me suis amusée et que je ne me suis jamais faite dézinguée. L’grand luxe …
Surtout, ça m’a réconcilié avec le phénomène de bandes, j’ai redécouvert le grand band-itisme, exigent mais pas prétentieux. La bande à Pat, elle cultive esprit collectif et liberté d’expression. Et puis ça se décline ces choses-là façon dominos… une bonne bande en amène une autre. La bande à Gat, comme la cerise du festival.
Bon, bien sûr, il est pas très causant le chef de bande, Emanuel Gat. Plutôt du genre ténébreux, intègre, pudique, le caïd. Ça nous change des grands déballages. Et quand il dégaine, il vise juste. La grande classe.
« De quoi parle cette pièce ? Si j’arrivais à le dire avec des mots, je le ferai »*
Bon, difficile d’en placer une, après ça… (C’est pour cela que je l’ai fait avant…)
21 Arthur où t’as mis le corps
Double Post-scriptum:
Hervé, Amala, Andrea, Fiona, Michael, Pansun, Philippe, Geneviève, François, Rindra, Emanuel, Florence, Manon vont repartir. Mais la bande à Gat est encore là ce soir, et ce soir seulement, sur la scène de la cour d’honneur des Invalides. Profitons-en !
Solène, Carole, Isabelle, Valentina, David, Lola, Léo, Louise, Julia, Anne-Sophie, Armelle, Eric, Véro, Patrice, Moustik, Pegguy, Clémence, Julie, Stéphanie, Sylvia, Stéphanie, Fabianna, Fred, Anne-Marie, Pierre-Yves, Agathe…. vont repartir. Mais la bande à Pat est encore là quelques jours. Profitons-en !
Seule, je ne suis rien. Avec les autres, j’ai tendance à l’oublier. Par conséquent, j’ai une palanquée de garde fous. En voilà des nouveaux, comme si on était pas assez nombreux dans ma tête…
TÉMOIGNAGE
« Je suis venue aux entretiens mouvementés. Le lieu était vraiment très agréable et ces échanges plein d’intelligence, rassérénants. J’ai écouté ce qui m’est familier depuis si longtemps, une pensée de la danse comme une évidence, à la fois si difficile à exprimer et malgré tout tellement limpide pour qui en parcourt les territoires. Une belle chaleur se dégageait de cette équipe : ils étaient disponibles, attentifs, à la fois concentrés et généreux, comme sur scène. La danse c’est aussi cela: un état d’être et d’être au monde avec profondeur et humilité. Je suis contente d’avoir découvert ce chorégraphe alors encore un grand merci pour ce partage…»
Sophie Revaud, animatrice de centres de loisirs de la ville de Paris, d’un espace premier livre en école maternelle et d’un atelier de danse contemporaine en école élémentaire.






